mercredi 1 octobre 2014

Bienvenue


24/12/2015

APPEL A SOUSCRIPTION

UN LIVRE ENFIN !

















Cher ami lecteur, j'ai enfin décidé de me lancer.
Je prépare donc mon premier livre comme éditeur.
C'est une grande nouvelle, un grand moment.
Face au Grand Océan et à l'Adversité du Monde...
Voilà l'affaire. Il s'agit d'un petit livre ; ce qu'on appelle de la prose poétique. La narration de ciels ou de paysages avec ciels.
Une méditation sur les nuages, de toute sorte et ce qu'ils peuvent évoquer, avec une digression, notable, sur Paris et ses perspectives qui ouvrent sur des ciels remarquables et sur les paysages du grand nord, toundras presque vides. Mais c'est un livre de joie, rempli du désir de vivre, d'aller encore au devant des "armadas du ciel". Ce premier petit livre se veut représentatif d'une démarche éditoriale fondée avant tout sur l'amour du livre comme objet, comme présence, comme oeuvre même. Ce que chaque souscripteur va donc acquérir c'est une petite oeuvre d'art.
Il va aussi, en s'engageant uniquement à hauteur de 30€, aider et soutenir la création d'une entreprise. N'est-ce pas beau ?


Fiche technique
Titre : Ciels, etc !
Format : 13 x 18 cm environ
Format : Environ 100 pages
Couverture : vergé bleu 160g
Intérieur : munken pur, 110g
Illustration : en couverture, en défonce, 6 x 6 cm
Reliure : broché, cahiers cousus
Tirage de tête 100 exemplaires, numérotés, signés
En plus : Vous acquérez des points qui donnent droit à de nombreux avantages
Mise en vente : 30€ l'exemplaire

Réservation : dès à présent (24/12/2015), par chèque.
Préciser l'adresse où l'ouvrage devra être livré avec votre chèque.

Précisions

Les chèques reçus ne seront encaissés que si le projet atteint ses objectifs de financement. Sinon les chèques seront tous retournés à leurs émetteurs. Pour une réalisation et un produit parfaits il peut s'écouler un temps certain entre le lancement de la souscription (ce jour, 24/12/2015) et la parution de l'ouvrage. Tous les souscripteurs seront tenus au courant directement ou par ce blog.
Ce livre est le premier d'une série que nous espérons longue et remarquable. Un grand nombre de "détails" restent à aplanir avant que les choses trouvent leur rythme de croisière. Nous avons besoin de votre soutien, tant moral que financier.
C'est le début d'une belle aventure !
Merci et meilleurs voeux à tous !




Peinture de Catherine Viollet



Ce blog est l'aboutissement d'un projet très ancien, celui d'une maison d'édition. Pourquoi une maison d'édition de plus sur un marché déjà saturé, au moment où le livre connaît, avec internet, bouleversements et incertitudes ? Selon beaucoup de responsables de la profession, il y a trop de maisons d'édition. Sous-entendu : mais que pensez-vous faire que nous n'ayons déjà fait ou que nous ne ferions mieux ?

Depuis la fin des années 1970, beaucoup de maisons d'édition sont apparues, dirigées par des gens talentueux, passionnés et attachants. Et beaucoup ont disparu. Pourquoi ? Épreuves et aventures financières, difficulté de maintenir un projet exigeant, de gérer le succès, l'argent, la pénurie ? Ou bien solitude, succession problématique, lassitude, épuisement naturels ? Nous sommes convaincus de la pérennité du livre-papier. Nous pensons que cette forme est irremplaçable, quand même elle se transfigure dans des supports nouveaux. Le livre nous semble un objet transitionnel presque parfait entre la pensée et le monde. Des maisons d'édition, il s'en crée et il s'en détruit régulièrement, dans un cycle de vie-mort qui est celui de l'économie.

Sur les plages/pages du livre, beaucoup viennent dire leur fait, faire un tour, exister et durer, plus ou moins... Faut-il justifier d'avoir quelque chose à dire, de vouloir créer ? Billets d'humeur, de révolte et d'émotion pour l'instant, cartographie de rêves, de projets, d'actes militants et de partage, ce blog aspire à devenir une maison d'édition originale, pertinente, à la recherche de témoignages rares, qui rend compte des problématiques de son temps, mais aussi des valeurs durables à sauvegarder...

vendredi 12 septembre 2014



Politique

"toi qui prononce ce mot, abandonne tout espoir"


Indice de satisfaction

Ce titre est naturellement pour paraphraser l'enfer de Dante. En effet, du point de vue du raisonnement le plus élémentaire, avez-vous, récemment, ou moins récemment, eu une quelconque satisfaction en politique ? S'agissant d'un service que vous payez, vous devriez en retirer quelque satisfaction. En avez-vous ? Personnellement je n'en ai aucune. De plus je ne fais pas partie de la catégorie de citoyens la plus intéressée. Je veux dire qu'en politique je ne m'attends pas à un retour sur investissement direct et précis ni comptable. Je demande juste que certaines règles très générales soient respectées. Lesquelles ? Tout d'abord la sécurité. N'oublions pas que même dans nos sociétés confortables et développées, la sécurité est la première des libertés. Corollaire de la sécurité : la tranquillité.
Pour moi, comme pour une grande partie des Français, ces conditions (sécurité et tranquillité) ne sont pas réunies.

Pouvoir vivre

Ensuite, selon le vieil adage latin : "prima vivere". Il faut pouvoir vivre. Bien sûr il n'est pas question que l'Etat pourvoie aux délires consumériste de chacun. Non, nous parlons là de conditions normales dans une acception normale de la notion de vie. Je fais partie de la classe moyenne inférieure. Les revenus du foyer sont inférieurs à 4 000 euros mensuels. Mais selon un calcul apprécié des banques, notre ratio d'endettement est de presque 40% en incluant le loyer. Dès lors la marge de manoeuvre est très limitée pour ne pas dire inexistante. Ce qui signifie que chaque mois est une course à la performance pour pouvoir nourrir sa famille (j'oubliais : deux enfants scolarisés). Comme la vie n'est pas exempte d'aléas, chaque mois se solde par un petit découvert. Qu'il faut rétablir le mois suivant. Mais chaque mois est en soi, sans aléa aucun déjà très difficile. Au bout d'une année, sans avoir commis aucune imprudence, ni cédé aux sirènes de la consommation, on reçoit une mise en demeure de la banque. C'est inévitable, faites le test. Je vous épargne la suite. Vous trouverez cet exposé dans nombre d'article dans la presse sur la détresse de la classe moyenne française.

L'Etat dernier recours

Avant de commencer à dévisser socialement, c'est à dire à basculer dans l'indécence soit du point de vue du logement, soit de l'alimentation et on ne parle pas des vacances, abandonnées depuis longtemps, le premier poste qui "saute", ce sont les impôts. On a d'abord du mal à payer, puis on accuse des retards, la banque rejette les prélèvements, puis le fisc supprime la mensualisation et bientôt, il envoie, lui aussi, une mise en demeure. Panne. 

J'ai oublié, honorable lecteur : entre temps, avec l'installation de l'Euro, le poste alimentation a considérablement augmenté. Il est maintenant devenu "cher" de se nourrir, il faut ruser pour y arriver, et parfois, même en rusant (le système est toujours plus rusé que le citoyen solitaire), on n'y arrive pas.

Travailler "ne sert plus à rien"

Nous sommes arrivés à ce stade que, un foyer français "normal", archétype de ce qui devrait être une base de cheminement vers le bonheur, l'Etat, c'est à dire nos politiques ont fait un chemin de croix et une vallée de larmes. Non seulement vous ne pouvez plus "dignement" élever vos enfants, mais encore, vous ne pouvez guère, avec le temps, espérer améliorer votre situation. Car un autre mécanisme s'est enclenché, comme un second tour de descente aux enfers. Le renchérissement de tout (nourriture, carburant, immobilier)